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//La luminothérapie, un nouveau concept ?

La luminothérapie, un nouveau concept ?

En 1903, le prix Nobel de médecine a été accordé à Niels Ryberg Finsen, médecin danois, pour sa découverte des vertus de la lumière pour le traitement du Lupus Vulgaris. Il s’agit d’une forme cutanée de la tuberculose qui se traduit par l’observation de nodules brunâtres associés à des ulcérations. Son travail s’est porté sur la photothérapie, c’est-à-dire sur l’utilisation des ultra-violets pour le traitement de certaines maladies de peau. L’histoire n’est pas récente !

La reconnaissance tardive de la luminothérapie

Plus tard, les effets de la lumière ont été reconnus dans la prise en charge de la tristesse favorisée par les saisons d’automne et d’hiver. Certains médecins, notamment des psychiatres, ont montré que cette « dépression saisonnière » était sensible à l’effet positif d’une exposition à la lumière vive. Le concept de luminothérapie est alors reconnu.

Aujourd’hui, la luminothérapie est envisagée dans certaines situations comme le décalage horaire en rapport avec des transports, la désynchronisation de l’horloge biologique chez les personnes qui travaillent de nuit, et la fameuse dépression saisonnière. On l’observe notamment dans les pays nordiques pour contrer le manque de lumière durant l’hiver ce qui permettrait de réduire les dépressions et d’améliorer l’humeur.

Certains médecins, notamment des psychiatres, ont montré que cette « dépression saisonnière » était sensible à l’effet positif d’une exposition à la lumière vive

Cependant, cette pratique est encore très peu employée en France, à l’instar de ce qui se fait de l’autre côté de l’océan atlantique. De plus, plusieurs équipes de recherche s’intéressent à d’autres indications particulières à l’utilisation de la lumière comme par exemple dans la prise en charge non médicamenteuse des troubles du comportement chez les personnes qui ont une maladie d’Alzheimer.

Un traitement simple

En pratique, elle repose sur une exposition directe à la lumière naturelle en extérieur. En intérieur, plusieurs dispositifs existent (lunettes, lampe de table, appliques, plafonniers).

Les synchroniseurs de notre rythme circadien comprennent l’activité physique, les horaires des repas, la vie sociale et l’exposition à la lumière. Ce rythme biologique, physiologique, va être perturbé lorsqu’une ou plusieurs de ces activités changent !

 

Tristan Cudennec

Docteur en Médecine

Par |2018-10-01T17:43:51+00:0024 août 2018|Optimisme|0 commentaire

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