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//Ai-je droit d’être triste ?

Ai-je droit d’être triste ?

« Adieu tristesse, bonjour tristesse, tu n’es pas tout à fait la misère car les lèvres les plus pauvres te dénoncent par un sourire. »
Eugène Emile Paul Grindel, dit Paul Eluard (1895 – 1952)

 

Les différentes approches de la tristesse

La tristesse est la capacité à ressentir de la peine, du chagrin lors d’évènements de vie. Cette émotion qui était représentée, comme l’ont montré des chercheurs, dans l’iconographie du roman de la rose par des personnes arrachant leurs cheveux et leurs habits, a été au fil du temps intériorisée. Ainsi, la tristesse dans la société occidentale a été exprimée avec plus de pudeur et considérée sous un angle plus médical.

Nous pouvons observer ce propos en s’intéressant au deuil. Ainsi, dans certaines régions du monde lorsqu’une personne meurt, ses proches, pendant une période plus ou moins longue, changent leurs habitudes pour signifier leur perte et leur tristesse. À l’inverse, en France, ces traditions ont peu à peu disparu ne nous permettant plus d’annoncer à la société notre séparation et notre chagrin.

Or, la tristesse, au même titre que la joie, la colère ou encore l’amour est une émotion saine à ressentir.

Chacun possède la capacité à la « dépressivité » c’est-à-dire la capacité à ressentir la tristesse et à la vivre. Cette capacité ne doit pas être confondue avec la dépression qui est une pathologie douloureuse, qui impacte notre vie, prive du sentiment de plaisir et engendre des idées noires.

Une émotion comme une autre

Le fait de ressentir de la tristesse est signe de bonne santé, à l’inverse si nous n’arrivons pas à ressentir les émotions nous pouvons souffrir d’alexithymie ce qui est un trouble invalidant au quotidien, car notre appréhension du monde et notre façon de communiquer en sont impactées.

La tristesse est donc nécessaire au bon fonctionnement psychique et nous permet de surmonter nos difficultés, de renforcer notre personnalité et d’appréhender les prochaines mésaventures. Comme disait Paul Eluard, « Pleure : les larmes sont les pétales du cœur. »

 

Claire Messaoudi

Psychologue clinicienne

Par |2018-11-27T11:53:19+00:0024 août 2018|Optimisme|0 commentaire

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